vendredi 30 mai 2008

Journée sans tabac | pausse publicitaire

En cette journée sans tabac, je souhaite à tout ceux que j'aime, et même aux autres de se libérer enfin de cette folie meurtrière qui coûte des millions de vies par année. Symboliquement parlant, c'est le geste le plus anti-environnemental, puisqu'il s'attaque à l'intégrité de notre environnement le plus immédiat et intime. Non seulement faut-il éradiquer le tabac, mais il faut reprendre dollars par dollars tout ce que ces sociétés sans scrupule nous ont pris et le mettre dans les soins de santé. Montrez ce vidéo à une personne que vous aimez. Dénoncez l'hypocrisie de nos gouvernements qui s'enrichissent avec ce produit.

James Hillman | citation

Juste de penser que nous sommes séparé de la nature est une forme de désordre mental.
James Hillman
Psycholoque

mardi 27 mai 2008

KT Meaney: Greening the Grocery Store

Supermarket door graphics (Design: Caitlin Garrison)
Voici un article très intéressant dans le Deign Observer.

In 1988, the Society of the Plastics Industry developed a resin identification code — a numbering system from 1 to 7 — categorizing different types of plastic. The code is centered in a triangle made of arrows chasing each other. This mark is commonly misidentified as the recycling symbol. Though the system was instituted to “facilitate the recycling of post-consumer plastics,” the chasing arrows graphic is meaningless. Plastic imprinted with the arrow symbol doesn’t indicate that the material is made from recycled content nor that the plastic can be recycled, misleading many... (suite)

lundi 26 mai 2008

Bisphénol A (BPA) | perturbateur endocrinien

Le vendredi 18 avril 2008, Environnement Canada et Santé Canada ont publié un rapport préliminaire et proposé une approche de gestion des risques relativement au bisphénol A, dans le cadre d’un processus plus vaste visant à catégoriser et évaluer les substances préoccupantes. Nous constatons que le gouvernement canadien propose de considérer prioritairement les nouveau-nés et les bébés de moins de 18 mois. Il s’agit là d’un point de départ logique étant donné les risques potentiels du bisphénol A pour la santé des enfants de ce groupe d’âge. Nous encourageons toutefois le gouvernement à élargir sa perspective pour inclure également les enfants, les adolescents et les adultes lorsque de nouvelles données sur l’exposition au BPA et les solutions de rechange plus sûres seront disponibles.

Le bisphénol A est une substance chimique utilisée à de nombreuses fins, notamment :

•la fabrication des plastiques polycarbonates (des plastiques habituellement clairs et très rigides, par exemple les bouteilles d’eau réutilisables et les gobelets pour enfants);
•la fabrication de résines de revêtement pour les boîtes de conserves alimentaires;
•la préparation de certaines matières utilisées en dentisterie, comme des agents de scellement ou des plombages de composite.

Société canadienne du cancer
Photo : mariaboismain /flickr

Pot de beure d'arachides | Easy PB&J Jar

Voici une jolie idée toute simple, mais qui règle bien des petits problèmes; surtout avec le beure d'arachides. Les côtés lisses vous aident à récupérer ce qui reste collé et sinon, on ouvre par l'autre côté. Brillant !

sunblock pour homme | K2

La fameuse compagnie d'équipement de sport marque un bon point ici avec ce produit de protection totale destiné aux jeunes hommes sportifs. À noter que ce groupe est connu pour être très négligent en ce qui concerne la protection contre les dangers du soleil. Le design me semble assez ergonomique, mais le graphisme demeure dans les codes connus.
via The DieLine

jeudi 22 mai 2008

le thé renouvelé | Itea

L'infusion du thé semble être un sujet sans fin en ce qui concerne l'emballage. À la base, rien n'égale un thé frais infusé directement dans l'eau. Évidemment ça pose certains problèmes pratiques et on essaie de s'approcher de l'expérience ultime, mais avec un système, pratique. Voici donc une nouvelle tentative sur le marché: le ITea est emballé dans des petites pochettes en forme de bâton de sucre et le système, parait il, est de loin supérieur à la poche de thé telle qu'on la connait déjà. À voir... que dis-je à goûter!

Système d'étiquetage | cottage industry

J'adore ce concept d'étiquetage conçu par le groupe Company-London qui propose un système de couleurs liées aux ingrédients et un système de dates pour marquer la particularité des produits spécifiques aux saisons. Le tout inspiré des étiquettes magnétiques. Quand le design devient fonction...
via The DieLine.com

mercredi 21 mai 2008

Un p'tit chausson ? | Kittiwat Unarrom

N'ayez pas peur, mon blogue n'est pas devenu « gore ». Il s'agit effectivement d'emballages de pâtisseries en forme de pièces détachées de corps humains. Lorsqu'on regarde ces pâtisseries créées par l'artiste et fils de pâtissier Kittiwat Unarrom, on a envie de tout sauf peut-être de déguster. Une fois la première émotion passée, on se régale d'une pâtisserie tout à fait succulente (à ce qu’on dit). Bon, cela dit je passe mon tour, mais on peut dire qu'on est loin du croissant et de la brioche danoise ici. Autres temps, autres mœurs. Du côté de l'emballage, c'est un peu décevant, j'aurais peut-être proposé de présenter les têtes plantées sur des bâtons. Que voulez vous? On a de la classe ou on n'en a pas. Voyez la vidéo suivante !

lundi 19 mai 2008

Mark Bittman | What's wrong with what we eat



Si vous avez été impressionné par la conférence d'Annie Leonard l'année dernière, vous aimerez celle-ci. Mark Bittman écrit depuis 30 ans une chronique sur l'alimentation dans le New York Times. Il nous parle ici des conséquences de l'alimentation sur l'environnement et dépeint un tableau peu reluisant de l«industrie» agro-alimentaire nord-américaine. Faits intéressants : pour se nourrir, l'humanité tue 10 milliards d'animaux par année, mais nous devrions consommer qu'une 1/2 livre (250gr) de viande par semaine. Quelle honte!

vendredi 16 mai 2008

Gros bon sens | Shatto

Lorsque l'intelligence s'exprime (chose de plus en plus rare) dans des choix industriels, commerciaux ou agricoles, j'ai toujours un malaise. Pourquoi? Et bien simplement que le contraste est tellement grand avec la logique qui régit notre monde de consommation qu'on est en droit de se demander ce qui s’enseigne comme valeurs dans nos départements de marketing et de commerce. D'accord vous ne voyez peut-être pas où je veux en venir et bien l'exemple le la marque de lait Shatto est éloquent. De quoi faire rougir de honte nos producteurs laitiers et notre UPA nationale.

Shatto a choisi d'utiliser des contenants en verre pour ses produits laitiers. La raison est très simple. Le verre conserve le lait plus froid plus longtemps et comme la bouteille est consignée, il n'y a aucun problème environnemental. En plus, le verre est à 100 % recyclable. Bonne idée? Bien sûr, ça fonctionnait bien il y a 50 ans en tout cas. Ah oui c'est vrai... c'est peut-être moins payant... payant pour qui au fait?

Paul Rand | citation

«It is important to use your hands, this is what distinguishes you from a cow or a computer operator.»
Paul Rand

mercredi 14 mai 2008

technologie versus environnement | VIZ

Voici un titre qui pose la question fondamentale. Tant que ces deux concepts (technologie et environnement) ne sont pas intimement imbriqués et indissociables, il y aura danger d'aberration. Alors ici, je vous laisse juger par vous même et j’avoue que comme sportif je me sens interpelé.
Voici un produit qui propose un bouchon à pousser pour libérer les vitamines et nutriments essentiels dans l'eau gazéifiée. Le principe se base sur le fait que dès qu'une vitamine est en contacte avec un liquide, elle commence à perdre son potentiel. Viz propose donc ce concept «révolutionnaire» qui vous permet, grâce à une seule poussée sur le bouchon, de libérer la «force».

Ma question est la suivante :
Est-ce que le bénéfice énergétique pour l'athlète est à la mesure de l'énergie déployée pour produire cet emballage complexe?

Voilà l'essentiel de la problématique environnementale en emballage. Si la réponse est négative, le produit ne peut être qu'une aberration.

Nouveaux codes graphiques | Pot of

J'ai déjà parlé plusieurs fois des codes graphiques des produits. Même si l'on sait que c'est la différenciation des produits qui fait souvent le succès des marques, il n'en demeure pas moins que les producteurs hésitent souvent à sortir du connu quand vient le temps de lancer un nouveau produit. Je viens de trouver sur le site de The DieLine.com un produit très surprenant dans l'ennuyant monde des mets préparés. Le moins qu'on puisse dire ici, c'est que les gens de chez biz-R s'en sont donné à cœur. Chaque produit, exprime, par ses couleurs et ses motifs l'origine de la recette.

mardi 13 mai 2008

Dehors les marques inutiles

Voici un concept intéressant proposé par Debranded Home. Sur son site, cette originale société vous propose de remplacer tous vos produits ménagers laids et polluants par des recettes toutes simples et écologiques. La compagnie vend donc des étiquettes de vinyle qui identifient joliment et clairement vos gentils produits.

mercredi 7 mai 2008

Journal Les affaires | Louise Potvin

Les designers remballent la marchandise
L'industrie peut maintenant compter sur un nouveau joueur pour l'aider dans ses efforts contre le suremballage: l'éco-design.
Sylvain Allard, professeur au programme de design graphique de la Faculté des arts de l'UQAM, regarde le phénomène du suremballage par l'autre bout de la lorgnette. Au lieu de ne penser qu'en terme de réduction, il tente de trouver de nouvelles utilités à l'écrin.

Ainsi, la banale boîte de pâtes pourrait désormais servir à mesurer les quantités et pourquoi pas, être tellement rigolote qu'on serait tenté de la laisser bien visible sur le comptoir. Le boîtier de notre ampoule fluo-compacte pourrait devenir un mignon porte-crayon. On pourrait aussi retrouver sur le boîtier des indications sur le meilleur moyen de disposer de notre ampoule arrivée à la fin de sa vie utile... Difficile de lire la posologie écrite en pattes de mouche sur certains contenants de médicaments? On repense le graphisme alors.

Voilà le genre de recherches qu'effectuent les étudiants de Sylvain Allard. Nos futurs designers planchent sur des solutions créatives à des problématiques tant fonctionnelles qu’esthétiques qui respectent des valeurs éthiques et environnementales. Une démarche où les fabricants y trouvent aussi leur compte. «Il faut faire plus avec moins, croit Sylvain Allard. Et si on aide un manufacturier à couper de moitié le carton utilisé pour contenir son produit, il fait de réelles économies.» Et, en optant pour des matériaux 100% recyclables et en donnant une seconde vie à l'écrin, on remporte doublement la mise!

L'emballage responsable, actuellement au goût du jour, ne serait-il qu'une mode passagère? «Certains disaient cela il y a dix ans. Plus maintenant. Avec les problèmes environnementaux dont on commence à sentir les effets, il deviendra de plus un plus urgent à d'agir», dit-il.
Louise Potvin | Les affaires

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