mercredi 21 janvier 2009

NINUTIK | L'érable Made in TORONTO

Je viens de découvrir, grâce à Andrée Rouette, une ligne de produit à me couper le souffle. Je ne sais pas si vous connaissez ce sentiment de bonheur mélangé avec un peu d’amertume lorsqu’on découvre une création exceptionnelle. Il s’agit du bonheur associé à la découverte du produit, mais aussi à l'amertume de ne pas en être l’auteur.

I just discovered via Andrée Rouette, a beautiful line of maple products from Toronto. Yes from Toronto can you believe? If in Quebec we can sure make the best maple products, we are still stuck to this ancestral way of marketing it. As Chocolatiers from France and Belgium are developing their craftsmanship into art for centuries, in Quebec we still stick with a nostalgic vernacular approach to Maple Syrup so the product is not so well branded and therefore not so well sold.

En effet, pendant qu’au Québec on est tout heureux d’être content de notre beau folklore d’oreilles de criss, de platée de bines dans l’sirop et nos «tites» feuilles d’érable en simili sucre et de nos «cornets à’ tire», d’autres personnes ont compris que la valeur d’un produit est en grande partie déterminée par le respect qu’on lui porte et que l’emballage en est certainement un des meilleurs leviers.

Croyez le ou non, c’est à Toronto qu’on a compris l’extraordinaire potentiel des produits de l’érable. Pas le Toronto dont notre «Gros cave» national ridiculise gratuitement dans le Bye Bye 2008. Non, je parle du vrai Toronto qui est devenue une ville moderne et internationale et où l’on y mange maintenant aussi bien qu’à Montréal. C’est donc à TO qu’a été développée cette ligne de produits exceptionnellement intéressante. La maison Ninutik nous propose donc tous les produits que nous connaissons bien chez nous, mais avec un respect digne des grands chocolatiers ou des confiseurs européens.

Je vous laisse donc apprécier ces produits que vous n’avez peut-être pas encore découvert. Cela dit, j’ai trouvé assez réconfortant d’apprendre que les créateurs de cette idée s’appelaient Richard Breault et Dianne Croteau. Pendant ce temps, on parle encore du «gros cave» sur les ondes de Radio-Canada-Cloutier.

Well, what can you do? At least these Toronto guys are proving me that some people understand that what sells, apart from the product itself, is the perception of the product. And what is a better support to the image of the product than packaging?


En attendant, voici ce qu'on a trouvé de mieux à faire ici au beau et fier pays de l'érable.
As this is happening, here's the best we could come up with here in the beautiful and proud maple country.

3 commentaires:

MarieD a dit…

Wow! Les derniers emballages sont définitetivement TRÈS classe! Je les vois très bien présentés dans les restaurants/hotels chics. Je les aurais définitivement acheté en tant que client!

GENDAY a dit…

Je dois avouer que tout ça est très alléchant! Et je parle autant de l'emballage qui est superbe que du produit! Par contre le seul hic que j'y trouve c'est que pour la petite bubble 80 l,on doit payé 100$ et que pour 8 chocolats c'est 35 $....Je ne sais pas si c'est seulement moi avec mon budget d'étudiante qui trouve ca cher!? C'est franchement mon seul bémol!

Sylvain Allard a dit…

Bon c'est vrai que c'est un peu cher, mais il y a certains chocolatiers qui jouent dans ces prix là aussi. Le point est que le produit peut être valorisé.

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