jeudi 18 juin 2009

Des souris et des hommes | Sarah Déry

Nos rapports avec les animaux n’en sont pas à un paradoxe près. En fait, ils ressemblent à ceux qu’on entretient avec l’emballage, il est constitué d’un mélange d’amour et haine, de séduction et de fonctions, de consommation et de possession. Quoi qu’il en soit, Sarah Déry, dans mon cours d’emballage, a abordé la problématique de la souris en tant qu’animal nuisible.

Cette trappe à souris allie plusieurs fonctions, soit celle de cacher l’animal mort, éviter de le toucher pour en disposer et finalement offrir à l’animal une dernière demeure. C’est un clin d’œil assez éloquent de notre comportement avec les animaux et ces choses que l’on ne veut pas voir.

Toutes les pièces sont incluses à l’exception de la souris. Cet emballage n’a pas été testé sur les animaux.Our relations with animals are a very troubled one. We cherish some and we slaughter others on very subjective basis. For instance who ever proved that cats are more intelligent than pigs? And even if they do, it’s still a very thin line that separates the two. Maybe it has to do with odor? I don’t think so. But we have to eat will you say. Yes of course, but do we have to be so cruel.

This is what Sarah Déry explored in her packaging project in my class. What are our relation with mouse and rats who share our ability to adapt and therefore end up living not so far from us. We want them out and the whole process of getting ride of them is brutal to some and disgusting to others. So Sarah tried to solve all these problems by developing this mousetrap that is already provided in a coffin box to make it easy to handle with respect for the dead beast. Feel free to bury it after use.

All pieces are included except the rubber mouse and this concept haven’t been tested on living animals.

2 commentaires:

Audree a dit…

holly crap! J'avais imaginé exactement ça dans un brainstorming au travail... la semaine passée!

Anonyme a dit…

silly

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