dimanche 30 octobre 2011

Le lait | Gérard Dubois

Voici un joli travail d'illustration de notre collègue chargé de cours Gérard Dubois!


Source naturelle de réconfort.par 6 artistes québécois
Prendre un verre de lait chaud avant d’aller au lit ou se servir un immense verre de lait bien froid avec des biscuits, chacun a sa propre idée de ce qu’est une Source naturelle de réconfort. Il ont demandé à 6 artistes bien de chez nous de représenter la leur, à leur façon, sur un canevas en forme de contenant de lait géant.
Here is a nice illustration work of our colleague lecturer Gerard Dubois!


Natural source of comfort by 6 Quebec artists
Take a glass of warm milk before going to bed or to use a large glass of chilled milk with cookies, everyone has their own idea of ​​what a natural source of comfort. They asked six artists to represent it in their own way, on a canvas in the shape of a giant container of milk.

mardi 25 octobre 2011

Boccata Dei Dei | Mathieu Daudelin

Voici un très beau travail conçu par Mathieu Daudelin dans mon cours d’emballage. Les jolies boîtes de pâtes alimentaires faites de papier kraft recyclé n’enlèvent rien l'élégance de la boîte.
Here's a beautiful work designed by Mathieu Daudelin in my packaging course last winter. The pretty pasta boxes made ​​from recycled kraft paper do not detract from the elegance of the product.

samedi 22 octobre 2011

Contradiction | Pierre-Nicolas Riou

Au Québec, ce qui était un territoire exclusif aux groupes illicites et à la maffia a été progressivement été pris en charge par l’État. On parle ici des taxes sur le tabac, du monopole de la Société des alcools du Québec SAQ et Loto-Québec qui gère les jeux de hasard. Ces choix de société sûrement faits pour des raisons louables à une certaine époque entretiennent-ils la confusion en ce qui a égard au rôle de l’État?

Pierre-Nicolas Riou dans mon cours d’emballage a approché cette question de plus en plus pertinente, dénonçant du même coup l’énorme fossé entre les valeurs sociales supposément véhiculées par l’État et l’action entièrement contradictoire de ces activités.

Pour le tabac, l’état incite les gens à ne pas fumer, mais en tire des revenus de plus en plus substantiels en tuant la concurrence amérindienne. Pour le jeu, on pourrait aussi questionner que l’état s’enrichisse et développe sans cesse des jeux addictifs alors que des milliers de Québécois sont ruinés annuellement dans ses casinos. Finalement, les campagnes de modération contre l’alcool sont très timides et l’État développe de plus en plus un monopole, que dis-je un presque cartel du commerce de l’alcool mondial.

Matière à réflexion.
In Quebec, what use to be an exclusive territory of illegal groups and of the mafia was gradually taken over by the state? I’m talking about taxes on tobacco, the monopoly of liquor distribution by SAQ and Loto-Québec, which manages gambling. These societal choices made for surely laudable reasons at one time still maintain the confusion with regard to the role of the state?

Pierre Nicolas-Riou in my packaging course approached this more then relevant issue exposing the huge gap between social values supposedly conveyed by the state and the action entirely contradictory of these activities.

For tobacco, the state encourages people not to smoke, but derives substantial income from it. For the gambling, one could also question the state’s determination to develop addictive games as thousands of Quebecers are ruined annually in its casinos. Finally, campaigns against alcohol moderation are very shy and the state develops more and more a monopoly, nay almost a cartel of world trade in alcohol.

Is it a conflict of interest? At least in appearance witch is just as bad these days. Food for thoughts.

mardi 18 octobre 2011

BOÎTE-SAPIN RECYCLING FOREVER | Fabrice Peltier

Qui dit Pack en France dit souvent aussi Fabrice Peltier. Outre son studio de design d'emballages Fabrice a ouvert il y a déjà quelques années une petite galerie du pack nommée Designpack Gallery. Voici un projet qui a attiré l'attention et qui est tout ce qu'il y a de plus sympathique pour recycler les bouteilles et leur donner une nouvelle vie. À l’occasion des fêtes de fin d’année 2010, Fabrice Peltier vous propose un sapin de Noël singulier, écologique et ludique sous la marque Recycling Forever.

À première vue, il ne s’agit que d’une grande boîte en carton brun 100% recyclé. Cependant, les apparences sont trompeuses. Cet emballage qui contient 43 bouteilles en plastique récupérées, un mât et un pied, eux aussi en carton 100% recyclé, est un véritable kit qui se démonte pour devenir le support qui sert à monter votre sapin. Le prix de cet arbre de Noël Recycling Forever est de 69 €, soit le prix moyen d’un sapin naturel de taille identique, coupé pour l’occasion. Pour l’achat de chaque sapin, la Designpack Gallery s’est engagée à reverser 2 € au WWF, qui utilisera cet argent pour replanter des arbres et entretenir les forêts…
If one talks about packaging in France one often also talk about Fabrice Peltier. In addition to his packaging design studio Fabrice has open the Designpack Gallery a few years ago. Here's a friendly project that has attracted attention to the media. It consists of giving a second life to PET bottles. On the occasion of Christmas and New year 2010, Fabrice Peltier offered a unique Christmas tree, ecological and fun under the brand Recycling Forever.

At first glance, it's just a big brown cardboard box 100% recycled. However, appearances are deceptive. This package contains 43 recovered plastic bottles, a pole and a foot, also made of 100% recycled cardboard. It is a real kit that can replace your traditional Christmas tree. The price of the Recycling Forever Christmas Tree is 69 €. It is the average price of a real tree of the same size, cut for the occasion. For the purchase of each bottle tree, the Designpack Gallery is committed to donate € 2 to WWF, which will use the money to replant trees and maintain forests.

vendredi 14 octobre 2011

Lefèvre-Utile | La petite écolière | Natasha Castonguay

J’ai longtemps cru que la marque LU référait au participe passé du verbe lire. Il n’en est rien et en fait, la marque LU remonte à 1850 quand le pâtissier Jean Romain Lefèvre épouse Pauline-Isabelle Utile à Nantes. En 1886, il fabrique un simple biscuit avec de la farine, du beurre, du sucre et du lait. Rectangulaire aux bords dentelés avec quatre coins arrondis que tous les enfants s'amusent à croquer en premier.
On connaît le reste de l’histoire et le fameux petit biscuit, n’est aujourd’hui qu’un des produits de cette marque désormais globale.
Dans un projet que design engagé que je donnais dans mon cours d’emballage, Natasha Castonguay proposait une réflexion sur le droit à l’éducation et le problème que vivent particulièrement les petites filles dans de nombreux pays qui ne valorisent pas l’enseignement aux enfants de sexe féminin.

La compagne imaginée par Natasha imaginait associait la marque LU à une campagne de financement et de sensibilisation à cette problématique. Voici ce qu’a donné le concept de la « Petite écolière » de LU.

I have long believed that the brand LU referred to the past participle of the verb “Lire” in French. This is not the case at all and in fact, the LU brand dates back to1850 when the pastry chef Jean-Romain Lefèvre married Pauline Isabelle Utile in Nantes. In 1886 they produced a simple biscuit with flour, butter, sugar and milk. It consisted of a serrated edge rectangular with rounded corners biscuit. All children would appreciate and enjoy at first bite. We know the rest of the story and the famous biscuit has today become a global brand.
In a socially engaged design project I gave in my packaging class, Natasha Castonguay had a reflection on the right to education for all children of the world. She was particularly concerned about the little girls who have no access to school in many countries. Especially those countries that are scared about educated women.

The campaign designed by Natasha imagined an association between the brand LU and that specific cause. The campaign would target fundraising and awareness. So this is how the concept of "LU Little Schoolgirl" turned out.


mardi 11 octobre 2011

Steak, blé d'inde, patates | Audrey Bergevin

Selon certains, le pâté chinois aurait vu le jour à la fin du xixe siècle, lors de la construction de la voie de chemin de fer pancanadienne par le Canadien Pacifique. À l'époque, les ouvriers, surtout d'origine asiatique, y étaient nourris, dit-on, uniquement de bœuf haché, de pommes de terre et de maïs, denrées facilement disponibles et peu coûteuses à cette époque. Ils venaient de créer ainsi, par la force des choses, un assemblage désormais unique nommé en leur honneur. Les travailleurs canadiens-français des chemins de fers adoptèrent ce nouveau plat.

Selon une autre explication, ce mets serait originaire de la ville de South China, non loin d'Augusta, dans l'état américain du Maine, où de nombreux Canadiens français avaient émigré, faute de travail au Québec, durant les années de la révolution industrielle (fin du xixe siècle). Dès lors, la « China pie », spécialité locale, serait devenu ici, après traduction, le « pâté chinois ».

Ces théories sont rejetées par Jean-Pierre Lemasson, auteur du livre Le mystère insondable du pâté chinois paru en octobre 2009 aux éditions Amérik Média. Selon ses recherches, les travailleurs chinois se nourrissaient simplement de riz et de soja pendant la construction du chemin de fer. De plus, il constate que le pâté chinois avait fait son apparition sur les tables des familles québécoises seulement dans les années 1930, ce qui rend difficile l'hypothèse qu'il soit apparu pendant la révolution industrielle au Maine. Toujours selon l'auteur, l'origine du pâté chinois demeure un mystère.
[wikipedia]

C’est sur cette base qu’Audrey Bergevin a travaillé pour développer son concept de produit national dans mon cours d’emballage. Ici, le pâté chinois est proposé congelé et prêt à servir avec une fourchette permettant de le manipuler et potentiellement le consommer après l’avoir passé quelques minutes au four micro-ondes.

Notez que même le ketchup aux tomates est inclus dans le concept.


Pâté Chinois is not a Chinese recipe. It may simply be an adaption of "Shepherd's Pie", but one possible explanation for the 'Chinese' reference is that it was introduced to Chinese railway workers by Canadian cooks during the building of the North American railroads in the late 19th century[citation needed]. These cooks made it under instruction from the railway bosses (of English extraction) as an easily-prepared, inexpensive version of the popular cottage pie, with the sauce in the tinned creamed-corn serving as a substitute for the gravy. The French Canadian railway workers became fond of it and brought the recipe back with them to their home communities. From there it was brought to the textile mill communities of Maine (Lewiston), New Hampshire (Manchester), Massachusetts (e.g. Lowell and Lawrence) and Rhode Island (Woonsocket) where many French Canadians immigrated to work in the mills during the early 20th century.

Another more probable explanation for the name was traced by Lionel Guimont, a student of linguistics at Laval University, who shared his idea with Quebec language historian Claude Poirier. Mr. Poirier later published an article to this effect. Mr. Guimont had met an old native of Maine who was visiting Canada for the first time and had heard the man call the dish "China pie". Based on the fact that "pâté chinois" would normally translate in "Chinese pie", referring to the country (like in "French fries" as opposed to "*France fries"), Mr. Guimont wondered why the old man said "China pie", which in English refers to a city or a region (like in "Boston cream pie" as opposed to "*Bostonese cream pie"). He then found that two towns in the state of Maine, called China and South China, had been a favorite destination for Québécois forest workers, who came down from la Beauce along the Kennebec river by the turn of the century. Even today, a vast portion of the population of the China region is of Québécois descent and still bear French names so Mr. Guimont concluded that the name "pâté chinois" had not come down to Maine from B.C. via Québec (and become "Chinese pie") but rather went the other way. "China pie" must have been a common dish in lumbering camps and in mills kitchens around China. It had been (wrongly) translated later by the workers returning to Québec into "pâté chinois" because of the awkwardness of "pâté de Chine" in the French language. In parts of Maine, "pâté chinois" is referred to as "Chinese Party" -- phonetically more similar to the French term.[wikipedia]



On this basis, Audrey Bergevin has worked to develop her concept for a national product in my packaging class. Here, the proposed meal is a ready to serve frozen “ Pâté Chinois “. After spending a few minutes in microwave the meal can be enjoyed. A fork is inserted in the frozen food to handle and finally eat it eventually.

Note that even tomato ketchup is included in the concept.

lundi 10 octobre 2011

Huit trésors du bonheur | Victor Branding design

Voici un emballage qui valorise toutes les étapes de production du riz en mettant tous les intervenants impliqués dans sa production. via Lovelypackage.com
Here's a nice packaging design putting a emphasis on all people involved in the production of rice. via Lovelypackage.com

mercredi 5 octobre 2011

Steve Jobs | Think different


«L'innovation, c'est une situation qu'on choisit parce qu'on a une passion brûlante pour quelque chose.»
Steve Jobs 1955-2011

lundi 3 octobre 2011

Koolo | Serge Rhéaume

Je suis de cette génération qui a connu tous ces affreux produits chimiques qui ont bercé notre enfance inconsciente dans les années 60 et 70.
J’adore le graphisme de cette boisson en poudre développée dans mon cours de packaging par Serge Réhaume. La petite chaîne de polyèdres pyramidaux colorés est une splendeur assumée et festive pour cette boisson qui a un potentiel que même Kool-Aid pourrait envier.
I am of the generation that experienced these horrible chemicals that have rocked our unconscious childhood in the 60 and 70.
Here I love the graphics of this powdered drink developed in my packaging class by Serge Rhéaume. The small chain of colored polyhedra is an assumed glorification for this festive drink that has this very good commercial potential that even Kool-Aid might envy.

dimanche 2 octobre 2011

Philippe Bordonado Design

J’aime recevoir des soumissions de projets de tous les coins du monde. En fait, je suis assez allergique à la complaisance culturelle et lorsqu’on jette un regard international, c’est souvent très inspirant. Voici donc quelques travaux proposés par Philippe Bordonado Design de Suède. Je salue la qualité du graphisme et l’absence de superflu.
I like to receive project proposals from all over the world. In fact, I'm quite allergic to cultural complacency and having an international glance on packaging design it is often very inspiring. Here are some interesting projects proposed by Philippe Bordonado Design from Sweden. I like the quality of the graphics and the absolute lack of frills.