mercredi 24 octobre 2012

Thé encyclopédique | Pierre-Olivier Hivon-Forest

Ode au 18e siècle et aux grands travaux encyclopédiques commencés par Diderot et d’Alembert nommés Encyclopédie, ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, le projet de Pierre-Olivier Hivon-Forest est un voyage aux limites de la nostalgie, mais au plein cœur du bon goût et de la connaissance. Il me rappelle aussi l’œuvre du Frère Marie-Victorin sur la Flore laurentienne.
J’avais invité mes étudiants à répondre à la problématique de l’emballage du thé. Pierre-Olivier nous propose une dégustation documentée des différents thés du monde. Présenté sous la forme d’un herbier, le livre est composé de pages de papier et de pages entièrement faites de thé. Après voir lu sur chacun des thés proposés, l’usager détache une partie de la page de thé et l’infuse pour une dégustation. 

Évidemment, il reste les problématiques de fraîcheur à résoudre, mais le geste est poétique et inspirant. Excellent travail à la limite de l’emballage et de l’édition.
Ode to the 18th century and the great encyclopaedic work begun by Diderot and d'Alembert called Encyclopaedia or dictionary of the sciences, arts and crafts, this project designed by Pierre-Olivier Hivon-Forest is a journey at the edge of nostalgia, but at the heart of good taste and knowledge. It also reminds me of the work of Brother Marie-Victorin on the Laurentian Flora. 
I asked my students to work on the problem of tea packaging. Pierre-Olivier offers us a tasteful and documented answer for teas of the world. Presented in the form of a herbarium, the book consists of paper pages and tea pages. After reading about each of the teas, the user detaches a portion of the page and infuses it for tasting. 

Obviously, there are issues of freshness to solve, but the gesture is poetic and inspiring. It is an excellent work somewhere between book design and packaging.

1 commentaire:

Delespinasse Bini a dit…

Je voudrai en savoir plus sur le sujet. aussi avoir un correspondent de L'Université de Genéve. Merci, Marie Celine Delespinasse

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