mercredi 23 janvier 2013

HE | Sylvia Mazzotti

Parfois, le meilleur emballage est celui que l’on ne produit pas. C’est un concept qui ne crée pas d’emploi chez les designers, mais qui si on en extrait l’essence peut nous inspirer dans nos concepts. C’est en tout cas ce qui a sûrement été le fil conducteur du projet de Sylvia Mazzotti l’année dernière pour le concours Emballages remarquables dans lequel Packaging UQAM a participé.

Ici le projet original à réemballer était un brûleur de parfum d’ambiance. C'était surtout un exemple à ne pas suivre puisque son emballage utilisait un excès de matériaux, de techniques. Ma foi, lorsqu’on le regardait ça nous donnait envie de changer de profession et devenir un moine bouddhiste. Pas vous? mais plus simplement pourquoi ne pas tout revoir en commençant par le produit lui-même. «On a le droit de faire ça?» me demandèrent mes étudiants. En fait, la question est : a-t-on encore le droit de produire des choses aussi terribles? Enfin...
Sylvia s’est donc d'abord attaquée au produit pour en arriver à un simple tube épuré duquel on extrait une chandelle et dans lequel on peut faire chauffer notre huile essentielle grâce à un godet entièrement intégré au tube. Le tout permet d’intégrer une fiole de notre essence préférée et on attache le tout avec une simple petite bande auto-collante. Ça valait l’effort et ma foi, ça fonctionne avec juste un peu de réflexion et de matière grise.
Sometimes the best package is the one that is not produced. This is a statement that doesn’t create jobs for designers, but if we can extract the essence of it in our package design concepts that would make it better. It is in any case what was surely the path followed by Sylvia Mazzotti in this project last year. It was part of the contest for the Remarkable Packaging Awards in witch Packaging UQAM participated in Paris.

The project aims to repackage this terrible fragrance warmer. this original package is certainly a good example of what not to do in package design. It’s an excess of packaging material and an excess of techniques. My god, just looking at it makes us want to change profession and become a Buddhist monk. But more wisely, why not simply review and adopt a total different concept for both the product and the package. "We have the right to do that?" asked my students. In fact, the question is more: how can one still produce such a thing? Well...
Sylvia started by revisiting the product itself to arrive at a simple minimalist tube. In it was inserted a candle to heat the essential oil within a bucket fully integrated to the tube. The whole tube could than be used to integrate a bottle of favourite scent and the whole object could be packaged and branded with a simple small self-adhesive tape. It was worth the effort and it works. Basic material needed: just a bit of skill and brainpower.

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