jeudi 31 octobre 2013

LES LAURÉATS OR DES PRIX GAÏA 2013

C’est avec plaisir que Packaging UQAM vous présente les lauréats or des prix Gaïa 2013.

Packaging UQAM presents with pleasure the gold winners of 2013 Gaïa Awards.

Catégorie : Prêts-à-boire
Lauréat OR – Anti+ le fruit à boire

Catégorie : Bières, boissons de malt et cocktails préparés
Lauréat OR – Lolita


Catégorie : Vins, cidres et spiritueux
Lauréat OR – Boris Vodka


Catégorie : Viandes, volaille, produits de la mer et charcuteries (frais, surgelé)
Lauréat OR – Exceldor volaille fraiche marinée

Catégorie : Fruits et légumes (frais, surgelé)
Lauréat OR – Panier à fruits Norampac


Catégorie : Fruits et légumes (sec et collation)
Lauréat OR – Canneberges séchées Atoka


Catégorie : Produits céréaliers, boulangerie et barres collations
Lauréat OR – Maple Leaf frozen bakery – Grace baking


Catégorie : Produits frais (lait, fromage, yogourt, œuf, beurre, margarine, etc.)
Lauréat OR – IOGO en poche

Catégorie : Prêts-à-manger et soupes (frais, surgelé)
Lauréat OR – Italian Pasta Lunch


Catégorie : Prêts-à-manger et soupes (sec, conserve)
Lauréat OR – Bouillons pour fondue LeBon

Catégorie : Huiles, sauces, tartinades, épices et condiments
Lauréat OR – Sauces rosées Maison LeGrand


Catégorie : Chocolats, thé, café, confiseries et tartinades sucrées
Lauréat OR – Meringues Cafiti

CATÉGORIES SPÉCIALES

Catégorie : Édition limitée, série limitée et emballage promotionnel (non permanent)
Lauréat OR – Coffret prestige Favuzzi

Catégorie : Gamme d’emballages (3 saveurs et +)
Lauréat OR – Sauces à grillades et marinades LeBon


PRIX SPÉCIAUX

Prix spécial Aliments du Québec
Panier à fruits avec poignée intégrée de Norampac

Prix XTC World innovation
duBreton


Prix spécial «Vers l’écoconception»
Panier à fruits avec poignée intégrée de Norampac

Prix étudiants Netpak
TEAPEE - Sophie Pépin UQAM

dimanche 6 octobre 2013

Pastor's Milked Chocolates | Jennifer Small

En cette période où on discute de laïcité au Québec, je trouvais intéressant de présenter le travail de l’artiste Jennifer Small : une amie de longue date.

La série de « chocolats » en plâtre de Jennifer Small nous fait éprouver la tentation de la faim, celle-là même que conjure Jésus après son jeûne de 40 jours dans le désert. Elle nous place devant le péché de la gourmandise, devenu « mignon » en même temps que la fête de Pâques est devenue païenne.

Nous sommes dévorés par l’envie de mordre dans ce petit Jésus en chocolat dormant paisiblement dans sa « mangeoire », fabriqué à partir d’une des trouvailles de Jennifer parmi les richesses des marchés aux puces d’un peuple en crise symbolique qui se débarrasse de son héritage religieux mais tient mordicus à ses croix sur le Mont-Royal et à l’Assemblée nationale.

Les chocolats de Jennifer Small s’inscrivent dans la continuité de son œuvre « religieuse », qu’elle a entamée il y a trois ans en disposant dans les bras tentateurs de Satan son premier pot de biscuits, et qu’elle continue depuis en distribuant les médailles bénies dans des machines à boules de gommes, en prescrivant des pilules contraceptives dans un médaillon de l’« Immaculé conception » et en peignant le corps svelte du Christ du logo de sa marque concurrente Coca-Cola, parmi d’autres sculptures et estampes dotées d’une puissante symbolique et porteuses d’une critique mille fois plus pertinente, lucide et nuancée que le chapelet d’opinions mal fondées dont nous sommes quotidiennement gavés.

En faisant de l’art à partir de cet artisanat qui faisait la fierté de nos ancêtres, aujourd’hui réduit à des vieilleries usées et remplacé par de nouvelles bondieuseries « made in China » de piètres matériaux, Jennifer Small plonge la main directement dans notre vécu et nous fait regarder en face nos incohérences et nos contradictions.

La force de son art se trouve dans sa capacité à réactualiser notre histoire collective, à nous dire d’une manière singulière en faisant tomber nos œillères. Il nous ébranle au beau milieu de notre course vers l’avant, il nous émeut en esthétisant les rebuts dont nous croyions nous être débarrassés en les laissant tomber derrière.
(texte : Felix-Antoine Lorrain)
At a time when we talk of secularism in Quebec, I found it interesting to present the work of artist Jennifer Small: a long-time friend.

The series of " chocolates " plaster by Jennifer Small makes us feel the temptation of hunger, the same one that Jesus had after his 40-day in the desert. It confronts us with the sin of gluttony, witch is now perceived as "cute" at the same time as Easter has become pagan.

We are consumed by the desire to bite into this chocolate baby Jesus made from one of Jennifer finds in flea markets symbolic of a people in crisis getting rid its religious heritage but attached to his cross on Mount Royal and at the National Assembly.
Pastor’s Milked Chocolates by Jennifer Small is a continuation of the "religious" work, she started three years ago putting her first cookie jar in the hands of Satan, blessed medals in pinball gums, prescribing birth control pills in a medallion of the " Immaculate conception" and painting the slender body of Christ logo next to its rival Coca -Cola, among other sculptures prints with a powerful symbolic and carriers critically thousand times more relevant, clear and nuanced than the string of unfounded opinions which we are daily overfed.

In making art from the craft that was the pride of our ancestors, now reduced to junk waste and replaced by new religious trinkets "Made in China " of poor materials, Jennifer Small puts her hand directly in our experience and makes us face up to our own contradictions and inconsistencies.

The strength of her art lies in its ability to refresh our collective history, to tell us in a unique way by dropping our blinkers.
(Text: Felix- Antoine Lorrain)



mardi 1 octobre 2013

Exercice de points à l'UQAM

Louis Gagnon et moi proposions à nos étudiants de première année à l'UQAM de travailler sur trois pochettes de CD en noir et blanc. Chaque image devait être faite exclusivement de points et exprimer un style musical (jazz, rock, etc.). Il s'agissait d'un exercice de base pour explorer le langage abstrait et la transposition graphique du sonore au graphique.
Louis Gagnon and I were proposing to our first-year students at UQAM a design project consisting of three CD covers in black and white. Each image had be made ​​exclusively of points and express a style of music (jazz, rock, etc..). It was a basic exercise to explore the abstract language and graphic transposition of sound into image.